Un nouveau format d’article, un billet, un de mes (jolis) carnets de bord à la découverte du Maroc – les premiers pas dans ce pays, à Marrakech. Après mes (jolis) carnets photographiques, pour ce nouveau format, j’avais envie d’écrire tout simplement, comme dans un journal intime. Coucher sur papier, ou plutôt dans un article virtuel, des morceaux de vie, des pensées, des premières impressions.
20h30, installée sur le lit de mon riad, je réfléchis et j’écris. J’ai commencé à y réfléchir à l’aéroport et dans l’avion. Une envie de faire des articles un peu plus personnels, moins structurés, et finalement juste écrire. 2026 aura marqué mes premiers pas en Afrique, avec en février un voyage de noces bis, en Tanzanie pour un safari. C’était bien, et il faut que je l’écrive celui-là aussi !
Et puis, sur un coup de tête il y a trois semaines, je réserve un riad puis un billet d’avion (merci les miles AirFrance). Envie de soleil, de déconnexion pour se reconnecter à soi puisque ce sera 5 jours solo et slow.

Je m’imagine cette parenthèse comme douce, sous le soleil, entre photographie et yoga – et finalement, écriture. Ça vient naturellement, et ça fait du bien. J’ai plein d’adresses à tester, des jolies choses à voir mais rien de planifié pour profiter et ralentir après le rythme intense de ces derniers mois. Je sais déjà que je n’irai pas au jardin Majorelle, il n’y a plus de place mais cela fera une excuse pour revenir.
J’atterris et en direction du Riad Lamalika, les premières impressions sont fidèles à ce que je m’étais imaginé : façades ocres, palmiers et ambiance bouillonnante. Le ciel bleu n’est pas au rendez-vous, c’est voilé mais le soleil et la chaleur sont là. Des Marocains et Marocaines, de tout âge sont sur le bord de la route, assis perdus dans leurs pensées. Très paradoxal avec la circulation bruyante et encombrée. Mais, le contraste me donne quand même envie de ralentir, respirer, m’apaiser. Puis, après les grands axes routiers, des ruelles bondées mêlées aux odeurs des épices et de nourriture. J’irai explorer demain, doucement.
Je vais prendre le temps de documenter cette parenthèse marocaine et surtout d’écrire davantage ces (jolis) carnets de bord. Laisser une trace plus personnelle, quelque chose qui me fait du bien. Et puis, retrouver le chemin du blog, sans contraintes. Cela me permettra peut-être d’être plus régulière et de sortir mes nombreux articles en attente !
Si vous souhaitez retrouver cet article, épinglez-le sur Pinterest.



